Bernadette R.
Animatrices : Bernadette, Josette, Josiane avec une quarantaine de participants
Photos : Claudie A. et André B.
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Les anciens fours de l'industrie de la céramique à Saint-Zacharie et l'ancienne Hostellerie restaurant.
Le Regagnas avec quelques aiguiers sur le parcours, la Ste Baume ou le Mont Olympe tout au fond du paysage :
Le moment crucial de la randonnée, la recherche d'un coin abrité pour l'arrêt pique-nique au Mont Citerne...
Passage près d'un "agachoun" délaissé en cette période de l'année pour découvrir Saint Zacharie au loin, au détour d'un chemin.
Après le pont aqueduc sur l'Huveaune et une ancienne "écluse", nous apercevons la magnifique fée de la source Marie.
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Après avoir parcouru la route forestière de Siou Blanc sur 13 km, nous sommes au point de départ face au Grand Chêne "Chêne Mistral".
Nous nous engageons sur la piste, puis sur un petit sentier pour arriver à la Citerne Neuve. Bénéficiaire d'une porte, cette citerne a été restaurée par les Excursionnistes Toulonnais, en 2014.
Nous attaquons par la suite une courte montée qui nous amène à la Tête de la Marquise, dont nous remarquerons l'élégance, puis la Tête du Marquis.
Nous revenons sur nos pas pour filer par un sentier en sous-bois, il n'est pas question qu'on se perde, aucun repère ni balisage.
Une belle porte nous permet de découvrir une magnifique arche baptisée par les toulonnais "l'Hippocampe".
L'arche est flanquée d'une jolie cabane.
Nous retrouvons la piste et de nouveau un sentier étroit, en plein cœur de la forêt.
Là encore, nous découvrons le Samble du Bœuf, une cavité naturelle formée par érosion, puis l'Arche de la Croix de la Garoute, Pont naturel de Garoute, large de 16 mètres.
La pause déjeuner s'impose sur les dalles rocheuses.
Nous filons sur les crêtes par une sente et après avoir suivi une autre sente, nous découvrons la Baume des Lumes.
Plus loin, nous arrivons à l'abri du Berger et enfin à la grotte du Paradis avec ses belles concrétions.
C'est le retour, nous retrouvons le parking après avoir échappé à la pluie.
Bernadette R.
Animatrices : Bernadette R. et Josette D. (16 participants)
Photos : Raymonde C.
Le "Chêne Mistral" et la Citerne Neuve.
C'est sur les hauteurs de Carry-le-Rouet que nos animateurs du jour emmenaient une bonne vingtaine de participants sur un circuit de 9 km. Sur le chemin, lors d'une pause, Christian, notre conteur très apprécié, ne manquait pas d'intéresser nos adhérents sur la fameuse histoire de la Sardine :
" En mai 1780, après dix mois de navigation, le navire portant le nom du ministre de la mer de Louis XVI, Antoine de Sartine arrive enfin au niveau du détroit de Gibraltar, direction la mer Méditerranée et Marseille. Il est intercepté par un navire britannique qui ouvre le feu et tue son capitaine et deux hommes d’équipage. Après plusieurs tentatives d’explication, les anglais laissent finalement repartir le Sartine en direction de Marseille, mais sans capitaine à bord…
Et, c’est à cause de ce détail de l’histoire que le Sartine, une fois arrivé à l’entrée du port de Marseille, fit une erreur de navigation qui l’envoya sur les rochers avant de couler dans le chenal qui marquait l’entrée du Vieux-Port.
Les bateaux marseillais ne pouvaient ni entrer ni sortir.
L’histoire bien entendu a fait à l’époque un grand bruit dans toute la ville et a été déformée et amplifiée au fil des discussions… Au final, certains marseillais ont gardé le côté humoristique de l’aventure afin de la rendre plus attrayante, notamment en changeant le nom de la frégate de Sartine en Sardine.
Et la légende de la Sardine qui a bouché le port de Marseille était née…"
Christian D.
Animateurs : Catherine D. et Christian D., Josiane S.
Photos : Martine T. et Christian D.
Vidéo : sur le parcours, sur les hauteurs de Carry-le-Rouet
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Randonnées 2G et 3G autour des barrages Zola et du Bimont et de l'aqueduc romain avec 38 participants de l'AMFRA.
Animateurs : Michel P., Josette D. et Gérard C.
Photos : Raymonde C. et André B.
Commentaires : Christian G.
* * *
Mis en service en 1847, le barrage Zola, du nom de l’initiateur du projet, François Zola (père de l'écrivain Emile Zola), est situé dans les gorges de l'Infernet en aval du barrage de Bimont. Le Canal Zola approvisionnait en eau la ville d’Aix, distante de 7 km environ.
Le barrage du Bimont ou encore anciennement barrage Rigaud du nom de son fondateur, est un barrage voûte mis en service en 1952 sur la commune de Saint-Marc-Jaumegarde, dans la montagne Sainte-Victoire près d’Aix-en-Provence. Il reçoit les eaux captées du Verdon, le volume stocké en permanence varie de 11 à 14 millions de m3 ce qui correspond à la consommation annuelle d'une agglomération comme Aix-en-Provence.
L'aqueduc romain, improprement appelé barrage romain, se situe derrière le château du Tholonet. Seuls deux gros piliers qui supportaient un portique écroulé restent de cette ancien aqueduc de 16 km, alimenté par les eaux du Bayon à partir de Saint Antonin, pour les conduire jusqu'à Aix. Le mur en demi-cercle au pied de l'aqueduc est percé de deux écluses. C'était le répartiteur des eaux, construit au XVIIe siècle, servant à canaliser les eaux de la Cause vers les fontaines du château.
Sous un temps maussade et humide, après s'être garés au bord de la route de Signes, nous nous dirigeons vers le nord puis vers l'ouest pour visiter le charnier de Signes et ses martyrs.
Puis direction le ruisseau de la Roque et le bassin de la Perdrix, ruisseau que nous remontons jusqu'à la ferme de Jean de Florette.
Nous continuons vers l'Est pour faire une halte pic-nique à la ferme de Crispin puis direction la carrière de Croquefigue pour retrouver la route de Signes que nous quittons quelques centaines de mètres plus loin pour nous diriger vers la très belle grotte de Manon dite du Mounoï.
Descente vers les ruines du vieux Mounoï puis direction plein sud pour retrouver le parking après une belle balade de 16 km.
Christian L.
Animatrices : Bernadette et Josette
Photos : Claudie A.
Durant l'été 1944, le 18 juillet et le 12 août, les Allemands ont exécuté, dans ces lieux reculés, 38 hommes, pour la plupart des responsables de la Résistance. Depuis la découverte du charnier, en septembre 1944, une cérémonie en hommage aux victimes a lieu chaque année, le 18 juillet, sur ce site surnommé le "vallon des martyrs". En 1996, le site est reconnu comme nécropole nationale.
La grotte de Manon dite du Mounoï qui a servi de bergerie depuis le néolithique et de décor au film Manon des Sources en 1986.
Voilà, j’arrive chez moi après avoir fait une très belle randonnée dans le massif de l’Étoile, sous ses points culminants, le Pilon du Roi et la Grande Étoile.
Le temps était avec nous, l’endroit était magnifique, de beaux chemins larges, une végétation bien verte avec garrigue, cistes cotonneux, chênes kermès et herbes aromatiques, des arbres fleuris, des pins nous protégeant quelque peu du mistral, un groupe de 29 personnes très très sympathique que j’aime beaucoup, et des accompagnateurs au top… J’aime les randos comme ça, on joint l’utile et l'agréable.
Et bouquet final, en attendant le bus, j’étais assise sur le banc, on aurait dit Cosette, un monsieur (pas mal) m’a fait la conversation et le temps a vite passé…
Et maintenant, je me retrouve seule avec les bons souvenirs de cette agréable journée passée ensemble 😪.
Maguy
Photos : Christian G., Pierre T.
Jeudi 10 février, c’était ma première randonnée depuis bien longtemps.
Départ du parking près du ranch d’Allauch. Après les salamalecs d’usage, la colonne de 27 marcheurs s’ébranle vers le col de Cante-Perdrix. Des petits groupes familiers se forment, parlent santé, famille, voyage…et me dépassent tandis que j’organise mon souffle.
Première pause sur le plateau pour un regroupement et admirer le large panorama sur Marseille. Nous continuons notre ascension vers la Pounche des Escaouprés, petit passage délicat sur un sentier rocailleux qui redescend sur la piste.
Après avoir rajouté quelques pierres sur un cairn quasi inexistant à l'intersection du sentier que nous allions prendre, nous longeons le vallon de Font-Rouge pour atteindre le Pas du Figuier.
Descente vers le col de l’Amandier par un sentier étroit et rocailleux avec quelques dérapages pas toujours contrôlés.
J’avais oublié la convivialité de la pause casse-croûte avec ses échanges de réconforts, pastis, café, mirabelle, gâteaux.. j’y penserai la prochaine fois.
Au retour, dans le Vallon de l'Amandier, la descente s'effectuait prudemment en contrôlant les pierres qui roulaient sous nos pas jusqu'au regroupement au Puits de l'Amandier, un ouvrage restauré par les chasseurs d'Allauch.
Alternance de pistes et de sentiers, de petites montées et de descentes qui nous menaient enfin près de l'ancienne mine de bauxite, repère de notre proche arrivée.
Chantal T.
Photos : Claudie A., Monique Lz, Christian G.
Du Col de Cante-Perdrix vers la Pounche de l'Escaouprés... (avec la Grande Tête Rouge derrière nous)
Le Passage de la Pounche de l'Escaouprés
Randonnée 2G sur les crêtes entre La Ciotat et la Bédoule (11km/dénivelé 400m).
Le départ s'effectuait à partir de la zone d'activité Athelia pour remonter doucement le vallon de Roumagoua en direction du Pas d'Ouillier.
Une fois la route forestière quittée, la pente s'accentuait un peu pour atteindre les crêtes du Pas d'Ouillier.
Après cette montée, le groupe retrouvait la route du feu pour cheminer tranquillement vers la vigie et le Cabanon des Gardes. La descente s'effectuait alors tranquillement en bordure du vallon de Gendame vers le Jas de Mondon.
Randonnée facile avec une belle vue d'un coté sur la Baie de la Ciotat s'étendant jusqu'à Six Fours et de l'autre vers le pays d'Aubagne.
Animateurs : Gérard C et Monique N.
Photos : Raymonde C.
Un brouillard épais sur Signes accueille les 15 randonneurs. Il ne fait pas chaud mais nous partons à l'heure prévue, plein d'entrain pour affronter le dénivelé du jour.
D'abord une large piste pour quitter le village puis un sentier étroit, entre forêt de feuillus et garrigue, qui nous amène sur le plateau.
Piste à nouveau, petits sentiers, herbe blanche de givre, flaques glacées, rochers qui cachent parfois des avens, traces de charbon, nous apprécions le paysage tout en descendant prudemment dans un vallon pour mieux remonter.
Nous débouchons bientôt sur un grand champ que nous contournons pour nous installer au soleil pour le pique-nique, sous la Tête de la Paillette. Pierres plates pour sièges ou assis dans l'herbe, au pied d'une piste de parapente, certains prolongeraient volontiers, ce temps de repos, par une petite sieste, tant il fait bon.
Mais "Top départ..." nous empruntons un morceau de GR bien givré puis de nouveau un petit sentier dans la forêt bien dense. Un peu dur de grimper après le repas ! mais cela nous réchauffe et nous conduit à La Limate.
Nous nous arrêtons au monument dressé en mémoire des neufs combattants (du détachement Guy Môquet, 1ère compagnie FTPF de Provence) et d'un berger fusillés par les troupes allemandes le 2 janvier 1944. Des restes de couronnes de fleurs sont encore sur place puisque chaque année, à la date anniversaire, ces soldats de l'ombre, lâchement dénoncés, sont honorés par la commune et la région.
Nous passons au-dessus de la ferme de La Limate pour rejoindre un parking où un vieux chêne va permettre à certains de capter l'énergie nécessaire à la descente sur Signes. En effet chemin pentu, pierreux, étroit (végétation non élaguée) et bien givré par endroit. Du coup quelques glissades, sans grandes chutes, qui nous obligent à être attentifs à chaque pas.
Voilà bientôt le joli village de Signes et son église St Pierre (style gothique provençal du XVIIe) au pied du versant sud de la Ste Baume.
Un grand merci à Bernadette et Corinne pour le choix de cet itinéraire.
Claudie A.
Photos : Raymonde C. et Claudie A.
Sur le chemin du retour.