Dans le vallon de la Figuière...
Retour à la Fève.
Dans le vallon de la Figuière...
Retour à la Fève.
La journée s’annonce un peu nuageuse lorsque les 26 randonneurs se retrouvent sur le parking à l’entrée du village de Niolon.
Première visite prévue : la calanque de Niolon, qui avec la construction d’habitations est devenue un petit port, avec quelques bateaux au faible tirant d’eau.
Le passage au-dessus de la voie ferrée nous offre une vue panoramique avec la gare d’un côté et la calanque de l’autre.
Après avoir longé le port, nous traversons le village. Aucun commerce si ce n’est quelques restaurants et une épicerie, épisodiquement ouverte.
Nous retraversons la voie ferrée, mais ce coup-ci en passant sous un pont, et après avoir suivie cette ligne ferroviaire régionale, nous bifurquons sur notre droite pour être immergé dans le massif.
Le début du sentier comporte 3 balisages. Aucun souci de choix pour nous, puisque la randonnée a été reconnue par Christian et Catherine.
Le sentier s’annonce un peu caillouteux, voire rocheux, mais nous apprécions à chacun de nos arrêts la vue panoramique sur la rade de Marseille et avec quelque fois la vue sur le viaduc permettant l’enjambement de la calanque du Jonquier.
Après le passage d’un petit pont de pierres le sentier devient plus raide, mais surtout cette pente va durer plus longtemps. Ce sera la seule difficulté de la journée. Chacun y va à son rythme et nous arrivons tous et toutes au point culminant de cette randonnée c'est-à-dire au fort de Niolon, qui sera également notre point de pique-nique.
Le fort, également appelé batterie haute de Niolon, fait partie d’un ensemble de fortifications construites à la fin du 19ème siècle et destinées à repousser d’éventuelles attaques maritimes. Durant les guerres successives, le fort n’a pratiquement jamais servi et est maintenant laissé à l’abandon.
Après le repas, les friandises et les photos de groupe, nous voilà repartis pour finir cette randonnée en boucle.
Le chemin du retour est une piste large et dégagée ce qui nous permet de pouvoir encore admirer le panorama.
Merci à Christian pour toutes les explications données au cours de cette journée et qui l’ont rendu encore plus attrayante.
Merci à Christian et Catherine d’avoir organisé cette randonnée bien agréable, sans trop de difficultés et avec des vues imprenables sur la rade de Marseille et sur l’archipel du Frioul.
Christiane F.
Photos : Christiane F.
La calanque de Niolon
Le groupe
La journée s’annonce nuageuse, mais nous sommes quand même 17 randonneurs au départ du parking de la Tour d’Arbois. La zone est aménagée pour les promeneurs avec tables, bancs et toilettes.
Après le passage aérien de la ligne TGV, l’activité humaine se ressent moins et la randonnée peut vraiment commencer. Ce sera une succession de montées (et de descentes) quelquefois un peu raides mais qui ont le mérite d’être courtes.
En cours de journée, le ciel se dégage et c’est sous le soleil (légèrement caché de temps en temps par les nuages) que nous poursuivons notre randonnée.
Le plateau de l’Arbois est vaste et nous offre des paysages très variés : garrigues et pinèdes alternent avec une végétation plus clairsemée.
Dans cette première partie de la randonnée, nous longeons le canal de Marseille en plusieurs endroits. Lorsqu’il est apparent, on peut contempler les jolies ondulations qu’il forme. Puis il disparait sous terre pour réapparaitre de l’autre côté de la butte.
Au détour de sentiers, nous avons pu admirer l’aqueduc de Roquefavour par 2 fois. Son accès est fermé par une grille et nous devons nous contenter de l’observer d’en haut puis de face à travers les arbres.
Après une montée cette fois un peu longue mais régulière, nous arrivons sur le lieu du pique-nique. Et là, découverte inhabituelle : les chasseurs laissent à la disposition des randonneurs une cabane aménagée avec tables et chaises, le Jas des Vaches. Certaines mangeront au soleil, d’autres préfèrent s’en abriter sous la véranda. La fin du repas sera sobre puisque personne n’a prévu le café ou le digestif, mais ce fut compensé par toutes les friandises proposées.
Le retour par la traversée du plateau s’effectue sans difficultés sur des pistes larges et bien dégagées qui permettent d’avoir une vue panoramique sur la Sainte Victoire et le massif de l’Etoile.
Après le passage de la ligne TGV, mais cette fois en souterrain, nous retrouvons le parking.
La vue dégagée sur les massifs environnants, celle sur l’aqueduc de Roquefavour et le cheminement le long du canal sont des véritables atouts pour cette randonnée.
Merci à Christian et Simone pour l’organisation de cette bonne journée.
Christiane F.
Photos : Christiane et Jean-Gabriel F., Christian G.
Troisième butte avec un tunnel creusé dans la roche
Randonnée 3G, 11km et 525m de dénivelé aux Monts du Marseillais (13).
Animatrices : Josette D., Bernadette R. et Josiane S.
Aujourd'hui 1er février notre sortie dans la Calanque de Sormiou s'est très bien déroulée, sous un ciel un peu voilé.
Nous étions une vingtaine au départ sur un circuit de 7 km mais avec 300 m de dénivelé cumulé. Nous sommes montés au Col de Sormiou et sommes descendus au port par un sentier en mauvais état.
La randonnée s'est très bien passée grâce au soutien que m'ont apporté les animatrices Monique L. et Laure S. ainsi que Jean Gabriel, notre photographe et futur animateur.
Repas pris sur la petite plage rien qu'à nous.
Le retour un peu plus dur une fois au Col des Baumettes.
Christian P.
Photos : Jean Gabriel
Descente vers la calanque
Dans la civilisation...
Retour vers le col des Baumettes
La randonnée initialement prévue à Saint Zacharie a dû être annulée lors de sa reconnaissance et c’est donc du village de Peypin que nous avons pris le départ.
Nous sommes 24 randonneurs à nous retrouver pour ce qui sera une bonne journée.
Le début de la randonnée nous permet d’apprécier la forêt et ses bonnes odeurs de sous-bois.
Puis, le sentier longe le lit d’un ruisseau, à sec, constitué de plusieurs cuvettes dont certaines ont conservé un peu d’eau.
Les sentiers sont variés, tant par leur largeur que par leur ensoleillement.
A l’arrivée aux ruines d’une grande bergerie, il y a la possibilité de faire un détour par la colline de la Cride. Ce fut donc le choix pour une grande majorité d’entre nous.
Mais le chemin encombré d’épineux, la montée de 2 pierriers (avec la descente à prévoir) ont eu raison de la plupart des randonneurs et ils ne seront plus que 8 à atteindre le sommet.
Arrivés au sommet, les restes d’un oppidum gallo-romain n’ont pas été visibles car la végétation est trop dense, mais la vue est panoramique : la Sainte Victoire, la Sainte Baume, le Mont Ventoux, le Mont Julien et le Mont des Marseillais.
Et en attendant le regroupement de tous, ce fut l’occasion de faire quelques photos de groupe.
En fin de matinée, nous marchons dans le lit d’un ruisseau, certes à sec mais légèrement humide car situé dans un sous-bois, ce qui rend les pierres un peu glissantes et demande toute notre attention.
Heureusement, l’arrivée dans une clairière est un endroit tout désigné pour le pique-nique.
Après le repas, pendant que certaines ont préféré "lézarder" au soleil ou continuer leur conversation, quelques randonneurs sont allés découvrir "la Font de Mule", située à proximité. Mais petite déception : il n’y a pas d’eau dans la fontaine.
Le retour s’effectue sans encombre avec toujours une succession de dénivelés.
Le passage à proximité d’une cabane de chasseurs nous rappelle que le terrain leur appartient aussi, mais ici contrairement à Saint-Zacharie, ils ne nous ont pas empêché de randonner en fermant les sentiers !
Par la suite, nous retrouvons un chemin connu : celui qui longe le lit du ruisseau avec les marmites, et ce sera bientôt l’arrivée au village.
Merci à Bernadette d’avoir pu organiser cette randonnée au pied levé.
Ce fut une belle randonnée, aux paysages diversifiés, avec plusieurs vues dégagées sur les massifs environnants et en contrebas, la vue sur le village de Peypin.
Christiane F.
Photos : Christiane F.
En route pour une agréable journée
Ciel légèrement nuageux et temps un peu frais pour cette première randonnée de l’année 2024 mais également pour la première randonnée de Laure en tant qu’animatrice diplômée.
19 randonneurs au départ et comme vous pourrez le constater sur la dernière photo de groupe, 19 randonneurs à l’arrivée (comptez bien car il y en 2 qui se cachent).
Premier passage devant la cabane des ânes, mais ceux-ci sont absents car occupés à se nourrir dans un champ plus loin.
Par contre, à l’arrivée à la bastide du domaine, le dindon nous gratifie d’une magnifique roue et le coq n’est pas en reste pour attirer notre attention en émettant son chant.
Donc premier arrêt avec l’occasion pour Maguy de nous divertir avec des histoires drôles.
Ensuite, en route vers le col d’Aubignane à travers la garrigue de ce massif qui était si cher à Marcel Pagnol.
Après avoir dépassé le four à cades, la randonnée se poursuit par des sentiers larges et sans difficultés particulières.
L’arrivée au col nous a permis d’avoir une vue panoramique sur Marseille, mais légèrement embrumée.
Puis nous attaquons la descente, avec l’arrêt pique-nique aux ruines de la ferme d’Angèle.
Après avoir goûté à toutes les douceurs proposées en fin de repas, nous avons pu prendre le chemin du retour par des sentiers différents de ceux de l’aller.
Une belle balade qui nous a permis de nous oxygéner, et d’avoir assez de souffle pour prendre des nouvelles des un(e)s et des autres et partager recettes de cuisine et autres trouvailles.
Merci à Laure qui nous a proposé cette randonnée et a su gérer le groupe avec Monique.
Christiane F.
Photos : Christiane F.
Vers la ferme d'Angèle où aura lieu le pique-nique.
Randonnée 3G, 12km et 650 m de dénivelé au Mont Puget (13).
Animateurs : Michel C., Josette D. et Josiane S.
Grand bleu pour cette randonnée au pied du Mont Aurélien.
Enfin du soleil, même si la chaleur n’était pas toujours au RDV avec un petit mistral bien de chez nous ce qui n’a pas empêché 36 amis randonneurs d’être au départ. Pas frileux les Marseillais quand il s’agit d’arpenter nos belles collines même si certains osent les appeler des montagnes.
Départ donc en fanfare, tout droit, même si ce n’était pas le bon chemin, et malgré 3 animateurs l’œil braqué sur le GPS, petite erreur de parcours mais rien de grave car après avoir longé le canal de Provence sur 200 m, on retrouve le bon itinéraire. Quand c’est trop facile, c’est à ce moment là que l’on fait des erreurs.
La suite fut un sans faute, plutôt un 9/10 on pourrait dire, d’abord un long cheminement en bordure de la forêt où les discussions allaient bon train sur une route forestière en très bon état ce qui ne sera pas toujours le cas par la suite.
Dès qu’on attaque la montée, le chemin devient, plus étroit car la forêt s’épaissit, glissant car les frondaisons et les rochers sont humides et au fur à mesure que l’on monte plus abîmé car nous sommes très souvent en bordure d’un ru qui lors de grosses pluies s’écoule aussi sur le chemin pour n’y laisser que les pierres et les racines. Et, lors de notre première venue il y a 3 ans, on avait du faire demi tour pour éviter de se tremper jusqu’aux mollets, le sentier étant alors impraticable.
Pas le cas cette année, malgré le temps humide que nous avons depuis quelques temps.
Par contre, maintenant c’est à la queue leu leu et le regard principalement fixé sur les rochers que nous montons sur presque 2km et 200m de dénivelé. La montée n’est pas très pénible, mais demande toute notre attention et nous nous arrêtons régulièrement pour regrouper les troupes, 36 personnes en file indienne ça prend de la place.
Enfin, nous arrivons au point de séparation, 20 randonneurs partiront directement sur la gauche pour rejoindre après 0,5 km et 100 m de dénivelé, la route forestière qui longe les barres rocheuses du Mont Aurélien, les 16 autres partent à droite pour monter jusqu’au Rocher de Onze Heures (on ne sera jamais à l’heure) soit un peu plus de 230m à crapahuter et 2 km en plus.
Cette partie-là est encore un peu plus ardue car le chemin n’est plus qu’un sentier qui monte relativement raide et sur la fin, après une petite erreur de parcours vite corrigée, ce ne sera plus qu’une sente (c’est celle là qu’on a manqué dans un 1er temps). Montée de plus en plus raide, et après un dernier ressaut rocheux où les mains ont bien servi, nous débouchons sur la crête du Rocher de Onze Heures, où nous attend un beau soleil et 2 magnifiques panoramas. Devant nous la Sainte Baume, le Regagnas et au loin le massif des Maures, derrière nous (bien sûr, on s’est retourné quand même), de l’Étang de Berre aux Alpes enneigées (massif des 3 Évêchés) en passant par la St Victoire et à nos pieds tout le pays d’Aix, Rousset et Pourrières.
Comment ne pas s’arrêter dans ce lieu paradisiaque où à l’abri du vent, le soleil nous pousse à tomber les vestes (on s’arrêtera là) pour une pause casse croûte bien méritée, il est déjà 12h45 .
La descente vers notre point de départ se fera tranquillement sous la conduite de Jean Gabriel qui prend goût au métier, d’abord sur un sentier pierreux sur les crêtes, ensuite par la route forestière pour finalement enchaîner la descente par un chemin bien pentu et bien pierreux qui demandera aussi toute notre attention pour ne pas finir sur les fesses (sauf pour certain(e)s), avant de longer quelques vignes (celles que l’on a manquées au départ) et retrouver les voitures.
Jolie petite rando d’automne avec de très belles vues sur la campagne aixoise et ses couleurs automnales.
Michel C.
Photos : Christiane F.
Au point de séparation des deux groupes, à mi-parcours, les moins combattants suivront Josiane et Gérard pour rejoindre tranquillement le parking. Mais après la petite grimpette qui débouchait sur une route forestière bien ensoleillée, il était l'heure de penser à l'arrêt pique-nique.
La petite butte qui permettait d'apprécier le point de vue panoramique sur la Sainte Victoire jusqu'aux Préalpes Dignoises (chères au président) allait être propice, après la séance photo de Christiane, à notre pause, un peu plus active lors du partage des friandises et du célèbre limoncello.
Au croisement du chemin qui descendait vers le parking, la plaisanterie d'aller prendre le café à l'ancien Château de Roquefeuil s'effondrait devant les ruines que Claudie découvrait au bout d'un petit sentier !
Belles rigolades et bonne ambiance comme d'habitude au cours de cette magnifique randonnée.
Christian G.
Départ à la fraîche pour ne pas dire à "la glace" pour ce jeudi partiellement ensoleillé, d’habitude on partait plutôt avec la pluie. Oui, à la glace, car c’est la 1er fois que l’on trouve des flaques d’eau gelées. Bien sur, il n’y a pas 2cm de glace, mais déjà une fine pellicule qui nous rappelle que normalement nous sommes presque en hiver.
18 courageux (dont 2 nouveaux randonneurs Josiane et Pascal) sont prêts à s'engager dans le vallon des Baumettes en direction du col des Escourtines en effectuant un petit détour par le col des Baumettes et le point de vue qui surplombe Sormiou.
Après cette petite mise en route, direction le col des Escourtines et son vallon que nous descendons sur une centaine de mètres pour remonter en face par un petit sentier. Bien sur, il faut mettre les mains pour passer un petit ressaut, mais quel plaisir après de longer en surplomb la calanque de Sormiou en passant au pied de l’aiguille du même nom pour rejoindre le Canapé de Sormiou (qui n’a que le nom de canapé) et le carrefour par un petit sentier (presque à plat) comme on les aime.
Après, c’est le parcours habituel par la crête de Morgiou, je ne parlerai pas de cette vue extraordinaire (de crainte de faire des jaloux) que l’on a tout au long de ce cheminement avec Sormiou d’un côté, Morgiou de l’autre avec en arrière plan la Candelle, les falaises de Cassis et devant nous, la mer avec les îles Riou, Plane….. et le grand Congloué (on ne voit malheureusement pas le petit).
Après, la balade se corse un peu, car avant d’atteindre le col du Renard et le mur fortifié par Napoléon ou peut être même fortifié depuis le 17e siècle, il faut descendre les 150m de dénivelé en slalomant entre les rochers (pas glissants heureusement) et les parties caillouteuses (où ça dérape sûrement). Franchement, il faut mieux monter cette pente que la descendre. Mais, nous sommes arrivés en bas sain et sauf pour enfin cheminer tranquillement en longeant la calanque de la Triperie (quel nom !, nom peut être du à la couleur de ses parois) jusqu’au cap et aux anciennes batteries (érigées par Napoléon), où nous allons pouvoir nous restaurer sans oublier de déterminer exactement l’emplacement de l’entrée de la grotte Cosquer au pied de la pointe de la Voile.
Après le réconfort habituel (les petites boissons de début et fin de repas et les sucreries), sonne l’heure du retour. Le problème des randos dans les Calanques, c’est que la montée s’effectue principalement après le repas au moment où tout le monde souhaite faire la sieste. Tant pis, on repart pour le col du Renard, sa descente et la traversée vers le petit port de Morgiou, traversée loin d’être facile surtout dans ce sens. Heureusement, avec l’aide de Gilles (presque nouveau) et de Pascal (nouveau), tout le monde arrive sans bobo sur le petit port.
Voilà, il ne reste plus que 2,5km et 200m de dénivelé à monter pour atteindre le col de Morgiou, on hésite un moment pour passer à gauche et remonter sur le Baou Rond ou à droite vers Luminy et les Escampons, finalement, vu l’heure, ce sera, au plus facile, tout droit par le fond du vallon de Morgiou, le col éponyme et le petit vallon au pied de l’aiguille Charlotte et ainsi retrouver la civilisation. Civilisation qui ne nous a pas manqué pendant cette rando de 11km pour 600m de dénivelé, un peu ou beaucoup technique suivant les avis, mais bien appréciée.
Enfin, une rando avec quelques rayons de soleil.
Michel C.
Photos : Raymonde C. et Michel C.